(LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ) ³

(LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ) ³

La série est composée de neuf œuvres au travers desquelles Enrike Gómez aborde la face la plus amère du comportement humain. Armé d’un style direct et ironique, l’artiste nous propose au travers de cette série, trois scènes où trônent le manque de liberté, trois autres marquées par l’absence d’égalité et enfin trois dernières où l’artiste propose une vision de la fraternité entre êtres humains.

Exilio

Exilio / 2014 / technique mixte sur panneau / 120 x 200 cm

S’appuyant sur l’histoire moderne et contemporaine, Enrike Gómez nous met face à des situations universelles qui continuent d’exister, plus souvent qu’il n’y parait. Ces histoires sont intemporelles, elles pourraient arriver dans n’importe quelle partie du monde. Ainsi Enrike intègre au paysage Toulousain des situations un tant soit peu atypiques pour ses habitants mais qui pourraient arriver dans la Capitale Occitane, compte tenu des circonstances géopolitiques actuelles.

Enrike Gómez utilise des personnages allégoriques et métaphoriques pour reproduire des thèmes d’actualité, usant toujours d’ironie. Le travail d’Enrike pourrait être qualifié de peinture sociale ou classé en tant que réalisme social pour ses travaux antérieurs. Concernant cette série, (LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE) ³ l’artiste donne une nouvelle impulsion conceptuelle à son travail, introduisant l’ironie et la dérision au sein de l’ensemble de ses pièces. La critique et la dénonciation restent très présentes mais ont acquis une forme plus subtile délaissant l’explicite tout en préservant un accent revendicateur.

Son travail rassemble des personnages manipulés comme les pions d’un jeu, des animaux ayant des attitudes humaines, éléments que l’artiste  décontextualise à sa manière pour mettre en lumière les évidences universelles du comportement humain.
Tout cela s’inscrit dans le contexte d’une grande ville Française, Toulouse, son lieu de résidence actuel. On y retrouve les rues de Metz, Saint Rome ou Lafayette, qui servent de toiles de fond pour illustrer ces histoires.
Ce qui est indéniable c’est qu’Enrike Gomez n’a pas perdu l’esprit critique et dénonciateur qui émane de toutes ses créations donnant à réfléchir sur des questions d’actualité.

Obsolescence à Saint Aubin marco

Obsolescence à Saint Aubin / 2016 / Acrylique sur panneau

ÉGALITÉ: Le cirque/ 153 x 100 cm / technique mixte sur panneau

Les neufs œuvres ont été réalisées à la peinture à l’huile et collage de journaux sur des panneaux de bois. Le journal collé au bois permet à l’artiste de jouer avec le contraste évident entre l’architecture et le reste du tableau. Ses toiles sont de grands formats oscillant entre 150/160 cm de hauteur et 100/120 cm de largeur.

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